Dimanche 6 mai 2007

C ici que va se déroulera les Les 2ème Journées Cinématographiques de Safi vous êtes tous invités

par bourjaabdelhadi publié dans : bourjaabdelhadi
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Samedi 5 mai 2007
Certains historiens considèrent SAFI comme étant l’une des plus anciennes villes du Royaume du Maroc. L’historien Français BERGET, estime que cette ville porte le nom du plus grand saint de KANAAN en l’occurrence ASSAFI et ce, au XIIéme siècle avant J.C. lorsque s’y installent les réfugiés KANAANS fuyant l'invasion des hébreux. Mais selon AL BAKRI, le mot SAFI est d’origine berbère qui signifie ASSIF (cours d’eau). Effectivement la ville de SAFI est traversée par l’oued Chaâba . Enfin, d'autres historiens voient l'origine du nom de la ville l'anecdote du conquérant arabo-musulman Oqba Ibn Nafii, lors de la conquête du Maroc , et qui se serait arrêté à Safi , devant la mer, devant l'impossibilité d'aller plus loin, il aurait eu des regrets : "wa assafah" (que sont grands mes regrets). Quelque soit l'origine de son nom, SAFI en a séduit plus d'un... HISTOIRE DE SAFI : Au commencement, ce pays était couvert de forêts profondes et de certains fleuves paresseux où vivaient des éléphants, des crocodiles, et toutes sortes d'autres animaux parmi lesquels des hommes qui logeaient à l'ombre des arbres ou dans des cavernes creusées à la paroi du rocher pour éviter l'attaque nocturne des bêtes dévorantes. Les premiers rapports avec la civilisation méditerranéenne, avec les peuples des " Iles de la Mer ", remontent environ le Xlle siècle avant j.-C. époque où les Tyriens ayant fondé Cadix, se mirent à naviguer sur la cote Atlantique et créèrent des comptoirs ici et à Agadir La colonie des KANAANS installée plus tard, se développa sans doute jusqu'au IVe siècle, le Carthaginois Honnon y vint embosser son escadre pour permettre à ses gens de se reposer et de se ravitailler, tandis que lui, avec quelques bateaux, courait au long des rivages cherchant des points où l'on put fonder quelque autre colonie. L'histoire, et ce qu'il nous reste de son inscription mal traduite par un Grec, nous apprend qu'il en fonda cinq, dont une seule peut être identifiée vraisemblablement: El Ayar, sur la lagune d'Oualidia. Vue de la "Kechla Puis vint la ruine de Carthage et la domination romaine. Elle ne s'étendit pas, militairement, jusqu'ici où tous les grands remous des peuples ne sont arrivés qu'atténués. Mais les monnaies romaines de l'époque, que l'on retrouve à Safi dans les fondations de la maison des Pharaons, prouvent la souveraineté de Rome. Il y eut après l'influence chrétienne d'Augustin, puis le schisme de Dona embrassé par les gens du pays qui sont dans tous les domaines de l'esprit, avant tout, schismatiques. La grande migration israélite suivant les massacres de la Cyrénaique introduisit chez nos Conanéens la loi mosaique, et ils devinrent juifs. C'étaient des juifs guerriers et agriculteurs, ils étaient aussi, à Safi que visitaient les Phocéens à la suite d'Eutyménés et de Pythias, ancêtres de Nicolas Paquet marchands et banquiers. Passèrent les Goths, qui ont laissé des traces dans le pays puis les grands nomades arabes qui précédaient les conquérants musulmans, et dont les chameaux rapides marquèrent la fin de l'âge de l'éléphant. Après la conquête de l’Islam dans cette région d’Afrique du Nord, un grand nombre de combattants décidèrent de s’y installer définitivement autour de leur chef militaire et spirituel CHAKIR. Ce dernier est mort à AHMAR, après avoir édifié l’une des plus premières mosquées de l’Islam qui existe encore près de CHEMAIA. Vue des fortifications de Safi Safi assurait, en tant que port de la capitale Marrakech de l'empire Almohade au XII siècle, des relations directes avec l'Andalousie et se présentait sous forme d'un espace fortement urbanisé, doté notamment, d'importantes fortifications et d'une grande mosquée centrale , laquelle étaient rattachées de nombreuses institutions A la fin du XII siécle, Abou Mohamed Saleh, Saint Patron de la ville depuis, fonde un ribat ou couvent fortifié, dans un faubourg mitoyen de la ville, qui allait donner à Safi une fonction religieuse, de portée nationale et internationale. Il institue, en effet, deux ordres religieux, les premiers du genre organisés au Maroc, une Tariqa ou voie mystique et la Tafa des Houjjaj, remarquable organisation du pélerinage à la Mecque, à travers un immense réseau de centres d'accueil (Sijilmassa, Tlemcen, Bougie, Barqa, Alexandrie,...), à une époque ou cette obligation était suspendue pour des raisons d'insécurité. Constitué de deux entités urbaines, la ville s'enrichit, au XIV siècle, d'une medersa (école-Université), édifiée par Aboul Hassan Al Marini, d'un bimaristan (hôpital) et de nombreuses autres institutions, une qaysaria (galerie marchande), un mohtasseb (comptable publique), au fur et à mesure que Safi s'impose comme place d'échanges d'importance qui commerce avec Gènes, Séville, Marseille, etc... A la fin du XV siècle, la pression portugaise s'accentue, et aboutit à l'occupation de la ville qui va durer de 1509 jusqu'à sa reprise par les Saadiens, en 1541. Safi était alors la principale place portugaise fortifiée pour le contrôle de la région maritime. Sous les portugais au XVème Siècle, le rôle de SAFI se raffermit. SAFI Connut alors un grand essor urbanistique, commercial et maritime. D'ailleurs, le 17 juin 1499, par décision du Pape, Safi est devenu un archevêché, comprenant Eljadida, Azemmour, Oualidia et Swira Qudima. De nouveau reliée à Marrakech sous les Saadiens en 1541, Safi demeure un des plus importants ports du Royaume jusqu'à la création d'Essaouira, à la seconde moitié du XVII siècle. Il reste cependant siège de consulats étrangers et participera, au cours du XIX siècle, à l'ouverture commerciale du Maroc sur les puissances étrangères. La libération de SAFI pas les Saadiens n'interrompt point les échanges avec l'Europe qui au contraire s'intensifient. Les Français y ont leur part. Au 17ème siècle, le consul de France a sa résidence à Safi et c'est dans ses murs que le commandeur de Rasilly signe au nom de Louis XIII plusieurs traités de commerce entre la France et l'Empire Chérifien. La communauté juive qui y est vit est importante et n'est pas installée dans un mellah. L'existence de cultes mixtes, judéo-musulman, tel celui rendu jusqu'au milieu du XX siècle aux Oulad Zmirro, les sept saints juifs enterrés à Safi, témoigne de l'entente qui prévaut depuis plusieurs siècles entre les deux communautés. AU XVIIème siècle, grâce au développement des échanges qu’a connu le Port de SAFI, plusieurs puissances d’Europe (France, Angleterre, Hollande et Danemark) se sont intéressées à la région, ce qui a amené les Sultans du MAROC à conclure des conventions de coopération commerciale avec ces pays en vue de faire prospérer la région. Dès le XIX ème siècle, la ville commence à décliner. A partir de 1920, le port de Safi est l'objet d'extensions progressives, fonction de l'accroissement de l'exportation des phosphates. Mais c'est au cours de la seconde guerre mondiale, que la flottille de pêche va connaître une croissance considérable liée au développement de la conserve qui fera de Safi, au début des années 1950, le premier port sardinier du monde, pour la pêche et la conserverie. Safi est aussi célèbre pour l'activité de ses potiers, attestée dès le XII siècle. Cette activité a connu un regain d'intensité au XIXème siècle, et une renaissance progressive, grâce à la création, vers 1920, d'une école de céramique et d'un atelier pilote, avec Maitre Lamali, qui ont permis de renouveler et de perpétuer cette activité sur la Colline des Potiers.
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Samedi 5 mai 2007

Les 2ème Journées Cinématographiques de Safi

            

Vous êtes tous invités a ce grand rendez vous à la faculté poly-disciplinaire de Safi le mardi  prochain

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Jeudi 3 mai 2007
L'emploi productif est sans nul doute l'une des priorités nationales au regard de son impact socio-économique, voire sécuritaire. Nous parlons évidemment de cet emploi qui permet au citoyen de vivre et non seulement de survivre, un emploi qui donne la possibilité d'épargner, de planifier pour constituer une famille, construire ou acheter une maisonŠ en d'autres termes devenir membre entier de la classe moyenne : le fondement de toute société. A cet égard, et vu les problèmes du chômage endémique au Maroc (plus d'un million de personnes seraient en quête d'emploi selon les statistiques les plus indulgentes), des idées tentent de répondre partiellement à cette problématique qui comprend, on s'en doute, plusieurs variables de nature implexe. Et dans cette perspective, l'idée de transformer le Maroc en plate-forme de l'off-shoring séduit à plus d'un titre surtout, après le célèbre rapport Mc Kensy devenu depuis un certain temps la bible de la décision économique au Maroc. L'«off-shoring» signifie la délocalisation des activités de service de certaines entreprises vers des pays à bas salaire. Ce phénomène migratoire a commencé fort timidement durant les années 70 par des multinationales américaines. L'Europe, elle, plus protectionniste, s'était toujours tenue à l'écart de ce mouvement. Mais la tendance semble avoir changé. Les entreprises européennes se rendent compte qu'elles ne peuvent plus trouver les compétences nécessaires à leur développement dans un seul pays. Elles font donc appel à des sous-traitants spécialisés. Et cette technique permet de réduire leurs coûts jusqu'à 7 fois moins cher. Ces délocalisations ont surtout pour but d'assurer des services tels que la maintenance d'applications informatiques, les finances, l'achatŠ Le Maroc a mis sur pied un programme baptisé «Emergence» dédié à attirer les firmes, surtout francophones, tout en assurant un accompagnement de logistique infrastructurelle pour le premier parc qui est Casa Shore, et en termes de formation des cadres qualifiés. Certes, notre pays a des atouts non négligeables comme la proximité géographique ( contrecarrer les salaires trop bon marché de l'Inde et du Vietnam), une certaine disponibilité linguistique quant à l'usage du français, et des relations. A titre d'exemple Casa Shore ambitionne de créer jusqu'à 30 mille postes d'emplois à l'horizon 2015 avec une contribution au PIB national estimée à près de 5 milliards de dirhams. Ce programme a démarré dans sa phase anticipation pour former les personnels qualifiés entre autres par l'ANAPEC et son programme de formation à différents paliers : Taehil. Toutefois, la ville de Safi, cité industrieuse à souhait, ne semble pas figurer dans la liste des différents parc de l'off-shoring et autres «spécialisations» : ainsi, l'agro-alimentaire lié au traitement du poisson, pourtant traditionnellement industrie safiote, sera délocalisé vers le grand sudŠ Par conséquent, si rien n'est fait, la Cité des Potiers s'enlisera un peu plus dans la morosité économique. Néanmoins, il reste quelques solutions de «rattrapage» qui pourront amarrer Safi au reste du Maroc en mouvement. Pourquoi ne pas booster la formation aux métiers de l'off-shoring au niveau de Safi ? Il suffit d'une bonne volonté des autorités locales et des élus pour faire de Safi un campus des métiers de l'avenir en total complémentarité avec le plan Emergence. A méditer Š mais rapidement.                                     un article de Mr. Saïd LAQABI|ALBAYANE
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Jeudi 3 mai 2007
voici une belle image de la plage d'éssaouira kadima
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